J'ai la tête qui claque, ça
fait mal. J'ai tatoué ma rage sur mon corps, et j'ai choisi mon camp. J'ai construit mes dédales serpentés de mépris et de scandales. J'ai érigé ma forteresse et j'ai abaissé la herse. J'ai
dérouté, abandonné et repris. Mais j'ai aussi appris et compris, éternellement incomprise et éprise. J'ai mis mon glaive sur ta jugulaire toi l'intrus-main. J'ai observé tes attitudes et tes
incertitudes, elles miroitent parfois les lâchetés invisibles. Je perçois tes doutes qui ressemblent à d'étranges échappatoires, ceux qui impulsent l'intrépide et boycottent le cortex du
pleutre.
Ce monde a des plaisirs avariés autant que je peux en vomir de mon édifiante adolescence. Je suis en déroute quand je cherche mon chemin hors des traverses. Je cours après mon impossible normalité dans ce macrocosme de fanatiques. Je suis animal et primitive issue du pécher originel jetée en pâture dans l'humanité. Je suis cernée ! enserrée d'alliances et de désunions, maladie congénitale ancrée dans la tête de mes congénères.
Ta langue est une logorrhée confuse qui se sert des hommes comme de marionnettes. Ta phraséologie ampoulée raisonne dans mon crâne comme la cloche sans clocher. Tu m'épuises et je ne t'entends pas.
Je consens à cohabiter avec mes pour, mes contres et mes tout contre. J'ai des ivresses et des lucidités, duettistes de mon esprit parfois inquiétant. Je tombe délibérément dans les affres de ton cœur balafré, tailladé par la vie et ses sbires pour en tirer la substantifique moelle .
Je suis ici bas, et inconnue de l'univers. Tu es l'autre, l'étranger, celui que j'embrase de ma verve, et celui que j'embrasse de mon âme. Ma singularité te met à nu et t'habille d'égards. Je t'aime insolent et humble.
Je suis ton cataclysme, je dérange tes autorités pour que tu comprennes que ma liberté n'est pas intégrée par la multitude et ton milieu abscons. Mes secrets n'existent que par ta nature bestiale, j'attends que la lumière flamboie dans mes ténèbres pour t'irradier du pire et que tu constates que j'y ai résisté.
Les questions m'assaillent par des pourquoi, je surseois tes parce-que, ils ne sont qu'exécutions et jugements. Je vacille dans ton équilibre précaire que tu crois mathématiquement indéfectible. Tu domestiques, assouvis, abêtis, tu décervèles, déchires, écorches, j'endure ta hideur le temps de m'affranchir de toi, l'indifférent du genre.
Je suis là et absente de la multitude et multiple face à tes déserts d'insensibilités par ma présence.
Je suis un ermite cérébral avec des connexions intrinsèques imperceptibles de tes démences générées par tes pairs. Elles me permettent de te faire grâce de tes erreurs, il paraît qu'elles sont "humaines."
Ce monde a des plaisirs avariés autant que je peux en vomir de mon édifiante adolescence. Je suis en déroute quand je cherche mon chemin hors des traverses. Je cours après mon impossible normalité dans ce macrocosme de fanatiques. Je suis animal et primitive issue du pécher originel jetée en pâture dans l'humanité. Je suis cernée ! enserrée d'alliances et de désunions, maladie congénitale ancrée dans la tête de mes congénères.
Ta langue est une logorrhée confuse qui se sert des hommes comme de marionnettes. Ta phraséologie ampoulée raisonne dans mon crâne comme la cloche sans clocher. Tu m'épuises et je ne t'entends pas.
Je consens à cohabiter avec mes pour, mes contres et mes tout contre. J'ai des ivresses et des lucidités, duettistes de mon esprit parfois inquiétant. Je tombe délibérément dans les affres de ton cœur balafré, tailladé par la vie et ses sbires pour en tirer la substantifique moelle .
Je suis ici bas, et inconnue de l'univers. Tu es l'autre, l'étranger, celui que j'embrase de ma verve, et celui que j'embrasse de mon âme. Ma singularité te met à nu et t'habille d'égards. Je t'aime insolent et humble.
Je suis ton cataclysme, je dérange tes autorités pour que tu comprennes que ma liberté n'est pas intégrée par la multitude et ton milieu abscons. Mes secrets n'existent que par ta nature bestiale, j'attends que la lumière flamboie dans mes ténèbres pour t'irradier du pire et que tu constates que j'y ai résisté.
Les questions m'assaillent par des pourquoi, je surseois tes parce-que, ils ne sont qu'exécutions et jugements. Je vacille dans ton équilibre précaire que tu crois mathématiquement indéfectible. Tu domestiques, assouvis, abêtis, tu décervèles, déchires, écorches, j'endure ta hideur le temps de m'affranchir de toi, l'indifférent du genre.
Je suis là et absente de la multitude et multiple face à tes déserts d'insensibilités par ma présence.
Je suis un ermite cérébral avec des connexions intrinsèques imperceptibles de tes démences générées par tes pairs. Elles me permettent de te faire grâce de tes erreurs, il paraît qu'elles sont "humaines."
Samedi 14 mars 2009
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Publié dans : En sursis
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Par Blanche-neige - Ecrire un commentaire - Recommander


Keskizondi ?